22/11/2010

Sainte-Barbe patronne des mineurs. Święta Barbara patrona górników.

C'est en souvenir de mon père qui était mineur, de mes oncles, mes cousins et ses amis que je voudrais leurs rendrent hommage en rappelant que l'histoire de Sainte-Barbe était là leurs.

C'est le 4 décembre que nous célébrons cette jolie fête, tout le monde qui avait un père à la mine, se rappelle ce jour où les molettes du charbonnage où il travaillait était éclairées, ont pouvait lire, bonne fête de sainte Barbe. C'était le jour où accompagné de notre maman nous allions voir papa et ses amis remonter du puits de la mine, ils étaient méconnaissables, tout noir, il n'avaient que leurs yeux qui brillaient pour nous voir. Ensuite ont passaient à la visite du site de la mine, où les mineurs avaient installés une galerie qui était la réplique des galeries où ils travaillaient, mais à une profondeur beaucoup plus importante. C'est grâce à leurs dévouement et leur envie de vivre et de créer une famille, qu'ils se sont sacrifiés tant d'années pour nous, leurs enfants, soyons leurs toujours reconnaissant, sans eux nous n'aurions peut être pas réussis aussi bien notre vie, merci à tout ces pères mineurs de fond, nous leurs devons tout.

 

Statue du mineur.jpg

Statue du mineur à la mine du Roton au Campinaire à Farciennes 

Walérian sa dernière Sainte Barbe en 1984.jpg

Mon cousin Walérian lors de sa dernière Sainte-barbe au

charbonnage du Roton au campinaire à Farciennes en 1984

ma derniere Ste Barbe 1984.jpg

Mon cousin Walérian lors de sa dernière Sainte-Barbe en 1984

 

mine n° 10,mine n° 9,mine n° 8,mine n° 7,bartkowiak,czesław

Portrait de mon Oncle Walérian en mineur

 

mine n° 10,mine n° 9,mine n° 8,mine n° 7,bartkowiak,czesław

 

Diplôme section des cours de mines de mon Oncle Walérian

mine n° 10,mine n° 9,mine n° 8,mine n° 7,bartkowiak,czesław

Image de la mine du Gouffre n° 8 où mon Oncle à travailler

 

 

Galerie d'extraction et son mineur.jpg

 Galerie de la mine et son mineur

 

Vue du puit d'extraction.jpg

Vue du puits d'extraction

Vue de la sortie du puit.jpg

Sortie du puits d'extraction

 

Le fond de la mine le bougnou.jpg

Le fond de la mine, le bougnou

 

Les deux anciens puits de la mines du Campinaire.jpg

  Les deux anciens puits du Roton

 

Extraction du charbon par le mineur.jpg

L'extraction du charbon par un mineur

 

Mine du Campinaire.jpg

La mine du Roton au Campinaire à Farciennes,

avec l'ancienne et la nouvelle tour d'extraction

 

Etansonnage de la galerie par le mineur.jpg

Etansonnage de la galerie par le mineur

                                                                           

CARTES SOUVENIRS PAYS NOIR 001.jpg

En mémoire pour nos pères, souvenir du pays noir celui qui nous a vue naître et fait vivre

 W pamięci naszych ojców, pamiętał czarną kraju, które widzieliśmy jej narodzin i życia

Mine du Gouffre n° 10.jpg

 Mine du Gouffre n° 10 Châtelineau, où mon père a

travailler comme porion, jusqu'à sa retraite.

Mine du Gouffre n° 7.jpg

Mine du Gouffre n° 7 à Châtelineau où mon oncle

Walérian a travailler comme  conducteur de travaux.

Mine du Gouffre n° 8.jpg

Mine du Gouffre n° 8 à Châtelineau

Mine du Gouffre n° 8a.jpg

Mine du Gouffre n° 8 à Châtelineau

mine n° 10,mine n° 9,mine n° 8,mine n° 7

Mine du Gouffre n° 8 à Châtelineau, vue arrière

 

Mine n°9 Gouffre.jpg

Mine du Gouffre n° 9 à Taillis-pré Châtelineau

W pamięci mojego ojca, który był górnikem.móje wujków, kuzynów i przyjaciół, chciałbym oddać hołd przypominając historię Święta-Barbara był ich. 


4 grudnia jest to, że świętujemy to piękne święta, każdy, kto miał ojca w kopalni, pamięta dzień, gdy koła kopalni, gdzie pracował została poinformowana, mogła przeczytać, happy święto św-Barbary. Był to dzień, wraz z naszą mamą mieliśmy zobaczyć tata i jego przyjaciół w kopalni były one nie do poznania, wszystkie czarne, on miał tylko oczy świeciły się za nami. Następnie trzeba spędzają na terenie kopalni, gdzie górnicy mieli zainstalowany w galerii, która została galerie replika gdzie pracowałi, ale w znacznie większej głębokości. To dzięki ich zaangażowanie i chęć do życia i tworzenia rodziny, że poświęcili tyle lat dla nas dzieci, daj nam zawsze wdzięczny ich,
 bez nich nie byłoby nas sukces zarówno naszego życia, podziękowania dla wszystkich tych ojców górników, zawdzięczamy im wszystko.

http://video.muzika.fr/clip/033103

Le soir 01 et 02/06/2002

 

Châtelineau Souvenir Polonais.

mine n° 10,mine n° 9,mine n° 8,mine n° 7

Bartkowiak César dans son jardin à Chàtelineau,

lors de sa retraite le 2 juin 2002

mine n° 10,mine n° 9,mine n° 8,mine n° 7

Czesław Bartkowiak au piano dans sa maison.

 

mine n° 10,mine n° 9,mine n° 8,mine n° 7

Ä Châtelineau, son "petit castel de Pologne" représente tout un monde.

 

Histoire du missionnaire de Poznań, mon amis d'enfance 

 

Czesław Bartkowiak. 

Publication Le soir Magasine de juillet 2002

Czesław Bartkowiak juriste fraîchement retraité des Affaires étrangères, a ses racines dans la peau.

Sur son vieux piano noir, il joue des mélodies venues de loin, si loin... 

Ses mains courent sur le piano noir. Entre deux strophes de <<Góralu czy ci nie źal>>? un vieux chant polonais, dont le titre signifie <<ne sois pas triste>>, Czesław Bartkowiak raconte l'histoire du Góral le montagnard, forcé de quitter ses racines.

 La mémoire de 20000 mineurs racontée par César Bartkowiak.

Pascal Lorent

Ce samedi matin à 11h, César Bartkowiak à rendez-vous avec l’Histoire. Non la sienne mais celle des Polonais de Belgique.

A l’occasion de son départ à la retraite, à 65 ans, César à voulu rendre un vibrant hommage à ces forçats de la mine qui, durant deux voire trois générations, ont remonté le charbon  des entrailles de la terre.

DSC00071.JPG

La cérémonie se tiendra devant son domicile, une ancienne maison de coron de Châtelineau (le quartier dit « du petit pont ») qu’il a agrandie et qui répond à présent (en raison d’une extension en forme de tour) au doux nom de « petit castel de Pologne».

Une centaine d’invités sont attendus dans le paisible endroit. Parmi eux, le consul général et le consul honoraire de Pologne, ainsi qu’une dizaine d’anciens mineurs. Le tout sous l’œil de la télévision Polonaise.

 Dans les années 50, Châtelineau comptait plus de 3000 Polonais, relate ce jovial bonhomme qui a compté jusqu’à onze mineurs dans

DSC00070.JPG

sa famille. La région de Charleroi, à l’instar du Borinage et du Limbourg, abritait  une communauté polonaise importante- de 15000-20000 ouvriers mineurs, souligne César Bartkowiak – nourrie par trois vagues migratoires successives. Les premiers sont arrivés Westphalie vers 1920. Les Prussiens qui occupaient la Poméranie, la Poznanie et la Silésie les avaient envoyés là-bas, où les conditions de travail étaient bien meilleures qu’en Pologne.Suivront deux autres flux. L’un poussé par la crise économique de 1929 et le réveil consécutif à l’effort militaire entamé dès la guerre d’Espagne. La Pologne venait d’être réunifiée et la Belgique avait besoin de mineurs en raison des hécatombes dans ce secteur. Ces hommes, engagés sous contrat avant le départ, arrivaient des quatre coins de leur pays. La dernière vague démarrera à l’entame de la fameuse « bataille du charbon » décrétée en Belgique par Achille Van Acker, dans l’immédiat après-guerre.

C’était des jeunes de 15 ou 16 ans qui avaient été pris par les Allemands pour travailler durant la guerre et que la Belgique et d’autres pays venaient recruter dans les camps de prisonniers.

De cette époque date une partie de l’émigration italienne. Grâce à nos amis italiens, les conditions sociales et de travail des mineurs polonais se sont fortement améliorées. Les polonais seront, eux, soutenus par l’Eglise catholique. Les mineurs se cotiseront  également pour payer des instituteurs qui enseigneront la langue maternelle aux enfants nés en Belgique.

 Histoire de Sainte-Barbe

 Aujourd'hui 4 décembre, c'est la Sainte Barbe, fête traditionnelle des pompiers, mineurs, artificiers et artilleurs.

.
Sainte-Barbe, née d'un père païen – adorant les idoles – vers 235 à Nicomédie (en Turquie, aujourd'hui Izmit), fut cependant de bonne heure instruite des vérités chrétiennes par ses lectures, et fit de même tout son possible pour éviter le mariage. Dioscore, son père, était un être d'une humeur bizarre et d'un naturel cruel ayant toutes les inclinations d'un barbare. Celui-ci, voyant que sa fille, déjà parvenue à l'adolescence, était d'une beauté très remarquable, et comprenant les dangers auxquels ne tarderaient pas à l'exposer ses grâces jointes à une immense fortune, imagina de l'enfermer dans une forteresse inaccessible. La célèbre tour ressemblait plus à un palais magnifique qu'à une prison. Barbe profita de l'absence de son père pour faire percer une troisième fenêtre en plus des deux dont disposait sa prison dorée, pour symboliser la Trinité : le Père, le Fils et le Saint Esprit. De même elle y traça des signes de croix. Son père, à son retour, lui demanda l’explication de ces signes. Elle lui dit qu’elle avait voulu représenter un Dieu en trois personnes et la mort du fils de Dieu sur la croix. Dioscore entra dans une grande colère en voyant que sa fille embrassait "les rêveries" des chrétiens : elle fut obligée de fuir. Il la poursuivit longtemps et, l’ayant enfin atteinte, il l’accabla de coups, la prit par les cheveux et la ramena à sa maison où il la tint enfermée dans la tour et la traita comme une esclave. Il la mena ensuite au tribunal de Marcien, gouverneur de la Province où, l’ayant accusée d’être chrétienne, il demanda qu’elle fut châtiée selon la rigueur des édits que les empereurs avaient promulgués contre les chrétiens (elle n'avait que 16 ans).

Marcien s’efforça d’abord de la faire fléchir par de belles paroles mais, la voyant insensible à ses remontrances, il changea cette feinte douceur en cruauté. Après une horrible flagellation, il la fit ramener en prison en attendant d'avoir inventé quelque nouveau supplice pour la punir. La même nuit, le Seigneur lui apparut dans une lumière admirable, l’exhorta à la persévérance, lui promit de l’assister dans tous les combats qu’elle allait soutenir pour la gloire de son nom. Et pour lui donner des marques sensibles de protection, il la guérit parfaitement de toutes ses plaies.


L
e lendemain, le gouverneur la fit comparaître une seconde fois devant son tribunal, et, la voyant guérie des blessures dont son corps avait été tout couvert, il attribua ce miracle à ses faux dieux et tâcha de la persuader de leur offrir quelques sacrifices en actions de grâces. Mais la jeune fille lui affirma qu’elle avait été guérie par Jésus-Christ, fils du Dieu vivant. Le juge, irrité par sa hardiesse, commanda au bourreau qui était présent de lui déchirer les flancs avec des peignes de fer, et quand ils seraient entre ouverts, de les lui brûler avec des torches ardentes, et, enfin, de lui décharger sur la tête de grands coups de marteau. Pendant qu’on exécutait cet arrêt, elle avait les yeux élevés au ciel et priait. A ces tourments en succéda un plus douloureux : la sainte eut les mamelles coupées ; mais l’amour qu’elle portait à Dieu et le désir de souffrir pour lui, faisaient que ces douleurs lui étaient agréables. Marcien, se voyant vaincu par la constance de Sainte-Barbe, s’avisa d’un autre genre de supplice, qui était le plus sensible qui put faire souffrir une vierge : il commanda qu’on lui ôta ses habits, et qu’en cet état elle fût chassée à coups de fouet par les rues de la ville. Alors la sainte, levant les yeux au ciel, fit cette prière à Dieu : "Ô mon Seigneur et mon Roi, qui couvrez quand il vous plaît le ciel de nuages et la terre de ténèbres, cachez, je vous en supplie, la nudité de mon corps, afin que les yeux des infidèles ne le voyant point, ils n’aient pas sujet de faire des railleries de votre servante". Sa prière fut aussitôt exaucée et Dieu lui apparut, remplit son cœur de consolation et la couvrit d’un vêtement lumineux qui ôta aux idolâtres la vue de son corps.
Enfin, Marcien perdant tout espérance de faire ébranler le cœur de notre sainte, qui avait parut invincible au milieu de tant de supplices, la condamna à avoir la tête tranchée. Dioscore, qui s’était trouvé à tous les tourments de sa fille, semblait n’attendre que cette sentence pour se baigner dans son sang virginal et achever d’assouvir sa rage contre elle ; car dès qu’elle fut prononcée, il se présenta pour en être lui-même le bourreau (afin qu’elle ne mourût point dans d’autres mains que les siennes).


C
ette cruelle demande lui ayant été accordée, Barbe fut menée hors de la ville, en haut d’une montagne où, étant arrivée, elle se mit à genoux pour remercier Dieu de la grâce qu’il lui faisait de l’honorer du martyre. Elle le pria aussi d’exaucer ceux qui demanderaient quelque chose par son intercession. A l’heure même, on entendit une voix céleste l'assurant que sa requête était exaucée, et l’invitant à venir recevoir la couronne qui lui était préparée au ciel. Son père inhumain ne lui laissa pas plus de temps pour faire sa prière : il lui coupa la tête le 4 décembre, sous l’empire de Maximin Ier (et non de Maximien). C'est alors que, se retournant à la Cour, triomphant et fier de son zèle à servir les idoles de l'état, il fut, par le ciel, frappé d'un coup de foudre qui réduisit son corps en cendres. Plus tard, le corps de Sainte-Barbe fut exhumé solennellement et ses reliques transportées en divers pays. Par cette intervention divine contre son père, elle s'était révélée puissance de feu.

 

L'histoire de Sainte-Barbe étant basée sur des sources plus ou moins légendaires, son nom a été supprimé du calendrier par l'Eglise en 1969. Il fut remplacé par "Barbara", nuance lexicale bien subtile !


Sainte Barbe est généralement représentée avec un ou plusieurs des attributs suivants : une tour à trois fenêtres, un éclair, un livre, une couronne ou une palme de martyre et une épée.

 

Les catholiques prient donc sainte Barbe pour se protéger de la foudre, mais elle est aussi la patronne des architectes, des géologues, des pompiers, des mineurs (et par extension actuellement, des ingénieurs des Mines), des artilleurs, des sapeurs, des canonniers, des artificiers, des ingénieurs de combat, des métallurgistes et autres corporations liées au feu, dont les pétroliers militaires.

En particulier, le fort patronage que lui vouaient les mineurs de fond s’est progressivement transmis aux ouvriers et ingénieurs des travaux souterrains (tunnels, cavernes, etc.) avec la disparition progressive de l’industrie minière occidentale. De nos jours, une sainte Barbe trône toujours à l’entrée des tunnels en construction pour protéger les ouvriers-mineurs des accidents de chantier.

Les empereurs byzantins vénéraient particulièrement ses reliques qu’ils firent transférer au VIe siècle à Constantinople. Une partie fut emmenée en Italie par les Vénitiens, et une autre au XIe par la fille d’Alexis Comnène à Kiev, où elles se trouvent toujours à la cathédrale Saint-Wladimir de Kiev.




On invoque Ste Barbe comme patronne des mourants (pour obtenir la grâce de ne pas mourir sans le saint viatique, ensuite comme protectrice contre les orages et les dangers du feu. Elle est aussi la patronne des mineurs , des soldats et spécialement des artificiers ! ici

sources :
http://www.stebarbe.com/stebarbe.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Barbe

 

06/11/2010

En souvenir de St. Stanislas Kostka patron de la jeunesse catholique Polonaise "KSMP"


Novice jésuite (+ 1568)

Parmi les admirables Saints qui ont mérité de servir de patrons à la jeunesse chrétienne, saint Stanislas Kostka occupe une place de choix. Sa vie fut courte, mais mieux remplie que beaucoup de longues carrières, selon la parole de nos saints Livres. Il naquit d'une famille très illustre de Pologne, dont il devint, par sa sainteté, la principale gloire.

Il faut se souvenir que le 13 novembre, est un jour particulier pour toutes les jeunesses catholiques du monde entier, c'est l'anniversaire de notre Saint patron, Saint Stanislas Kostka, nous l'avons choisi comme notre saint patron, pour protégés notre jeunesse, c'est à cette date anniversaire que les jeunes nouvellement inscrit, pouvaient présentés leurs vœux pour faire partie de notre association et recevoir l'insigne qui les distingueraient.  

Voici son histoire. 

IMG_7890_edited.jpg

 

 

OFFICE DES LECTURES

DEUXIÈME LECTURE

Extraits des Lettres Annuelles du Collège de la Compagnie de Jésus à Vienne et des lettres de saint Pierre Canisius, prêtre et docteur de l'Eglise.

Jésus et la Compagnie occupaient son cœur jour et nuit.

Un jeune Polonais, appartenant à une noble famille, mais encore plus noble par sa vertu, a passé deux années entières auprès des Nôtres à Vienne. Cependant, il n'était pas possible de le recevoir sans le consentement de ses parents, non seulement parce qu'il avait été notre pensionnaire et sans discontinuer élève de notre collège, mais aussi pour un certain nombre d'autres raisons (en effet, les Pères se sont engagés à n'accepter dans la Compagnie aucun de leurs pensionnaires sans le consentement de leurs parents) ; aussi a-t-il toujours essuyé un refus. Il y a peu de jours, désespérant d'entrer ici dans la Compagnie, il est parti ailleurs voir s'il lui serait possible de réaliser son désir en un autre lieu.

Il a été un grand exemple de constance et de piété ; aimé de tous, il ne fut à charge à personne ; enfant par l'âge, adulte par la prudence, petit de corps, grand de cœur. Chaque jour, il entendait deux messes ; plus souvent que les autres, il se confessait et recevait le Corps du Christ et priait longuement. Elève de rhétorique, non seulement il égalait, mais dépassait ses condisciples qui, peu de temps avant, lui étaient supérieurs. Jésus et la Compagnie étaient en son cœur jour et nuit ; en pleurant, il pressait les supérieurs de l'y recevoir. Il demandait même une lettre au Légat du Souverain Pontife pour contraindre les Nôtres. Mais ce fut toujours en vain.

C'est pourquoi il décida, malgré ses parents, son frère et toute sa famille, de prendre la route et de chercher par un autre chemin à entrer dans la Compagnie de Jésus. Au cas où cela ne réussirait pas, il prit la résolution de passer toute sa vie sur les routes et, par amour pour le Christ, de mener une vie de pauvreté et d'humiliation. Lorsque les Nôtres eurent connaissance de ses pensées, ils tentèrent de le dissuader et l'encouragèrent à voyager avec son frère qui pensait devoir bientôt partir pour la Pologne ; ils lui dirent que si ses parents voyaient sa constance, ils donneraient peut-être leur consentement à sa requête.

Mais lui demeurait inébranlé, disant qu'il était vain d'espérer cela de ses parents, car ils les connaissait mieux que les autres ; il se devait d'accomplir la promesse qu'il avait faite au Christ. C'est pourquoi, son précepteur et ses confesseurs ne parvenant pas à le faire changer d'avis et de résolution, un matin, après avoir reçu le Corps du Christ, à l'insu de son surveillant et de son frère, disant adieu aux richesses de son patrimoine, il laissa les vêtements qu'il portait à l'école et à la maison ; et s'habillant d'une toile de sac, il prit le bâton à la main et quitta Vienne à la manière d'un jeune paysan pauvre. Dieu seul sait ce qui lui arrivera. Nous espérons cependant qu'un tel départ n'a pas eu lieu sans un secret dessein de Dieu. En effet, il a toujours été d'une telle constance qu'il ne paraît pas avoir agi puérilement, mais mû par une inspiration du ciel.

C'est aussi ce que pensa Pierre Canisius, alors Provincial de Germanie Supérieure. En effet, comme Stanislas était arrivé à Dillinlgen, il ne tarda pas à l'envoyer à Rome, écrivant au Père Général, François de Borgia, les lignes suivantes : « Celui qui vous apportera cette lettre sous la conduite du Christ vous est envoyé par notre Province. Stanislas est un jeune Polonais, noble, bon et studieux, que nos Pères de Vienne n'ont pas osé recevoir comme novice de peur d'irriter sa famille. Il est venu me trouver dans le but de mettre à exécution le vœu qu'il avait fait depuis longtemps (en effet, il avait fait vœu d'entrer dans la Compagnie quelques années avant d'être admis). J'ai mis sa vocation à l'épreuve, durant quelque temps, dans le pensionnat de Dillingen ; on l'a toujours trouvé fidèle dans ses emplois et ferme dans sa vocation. Il désirait pourtant être envoyé à Rome pour s'éloigner davantage des siens, dont il redoutait les persécutions, et faire de plus grands progrès dans la piété. Jamais, jusqu'ici, il n'a vécu parmi nos novices ; mais on pourra le mettre parmi ceux de Rome pour faire son noviciat. Quant à nous, nous fondons sur lui de grandes espérances.

IMG_4685.jpg 
Vue intérieure de la salle où nous tenions tout les samedis nos réunions, et les différentes fêtes, la noël, l'anniversaire de notre saint patron Stanislas Kostka, patron  de toutes les jeunesses catholiques polonaises.
IMG_4688.jpg
C'est à l'occasion de cette fêteanniversaire que parents amis et jeunes se réunissaient dans l'après midi à l'église de Taillis Pré pour la messe, après la messe tout le monde étaient invité à venir prendre un café et manger du gâteau gratuitement dans notre salle, où tout avait été préparé pour la fête. Le curé de la paroisse donnait son autorisation et sa vaisselle pour que notre fête soit une réussite, il était aussi quelque fois de la fête, nous le remercions chaleureusement.

saint stanislas kostka

                             Vue intérieur de l'église de Taillis Pré
Quelques jours avant celle-ci, les jeunes passaient récoltés cher les différents parents, les (Fanty en polonais) c'est à dire, les friandises les gâteaux qui seraient distribuée aux invités lors de la fête. Ils récoltaient, café, lait, promesse d'une tarte ou autre. Ils nous restaient ce jour là à les accueillir dans la joie et l'amitié réciproque.

 

saint stanislas kostka

Fanty na urocyzstość ku czci patrona młodyieży polskiej
św.Stanisława Kostki w niedzielę 15 listopada 1964

Lorsque tout le monde fût installés, le père Adamski ouvrait la fête par un petit discours de bienvenue, ensuite se fût à moi, président de la jeunesse, de remercier les parents, les invités d'autre club, les amis et les bénévoles qui nous ont aidés durant cette année écoulée, ensuite il restait à leur souhaités bon appétit. Une petite collecte était prévue après le souper, pour subvenir à nos frais.
Discours de bienvenue en Polonais.
Przemuwienie na swieto Stanislawa Koski              dnia 18 listopada
Kochanie rodzicie i przyjaczeli.
Otwieram ten wieczorek wimieniu KSMP Z/M zaslem gotuw sprawie sluz.
Wytam ksedza Adamskiego opiekon naszej mlodziezy razem wrzyskich pszedstawiczeli poszczegolnych organizaci i was koszani rodzicy.
Odajem glos ksedzu Adamskiemu o krutke pszemowe.
Odajem glos wice prezeski ktura otworzy ten wieczorek spszemuwieniem po francusku.
Odajem glos ksedza belgiskiego.
Odajem glos przezesowy Z.P.K pan Koszorek.
Odajem glos przezesowy szkoly polskiej z Châtelineau Taillis pré.
Podziekowanie.
Wymieniu KSMP Z/M z Châtelinea Taillis pré mam zaszczyt was wrzyskiech podziekowacz za te wasze przybicze na nasze swieto Stanislawa Kostka patrona mlodziezy.
Dziekujemy wrzyskim matkom kture tak chetnie nam przyszly pomagacz i razem jych wrzyskich kture sie poszwienczyly zeby nam zaszcziezic nasz wieczorek.
Dziekujemy za dary kture byly zebrane.
Dziekujemy kszedzu Adamskiemu za ta cala pomoc.
Dziekujemy panu Puszczyznie za dekorowanie naszy saly i sceny.
Dziekujemy panu Baleerkawij za granie przy mszy swiete.
Dziekujemy wrzyskich prezesuw i prezeskuw zinych zespoluw za pszybycze na nasza uroczystosc.
Na zakonczenie zycie wam wrzyskich smacznego i milego spendzenia tego wieczorku.
 
La fête se terminait par un petit bal au son de la musique polonaise que nos parents musiciens interprétaient.
Que de souvenirs, et de moments agréables que nous avons passés ensemble dans cette petite salle à Taillis Pré. Nos parents avaient la joie au coeur de voir cette belle jeunesse s'épanouir et grandir dans le respect des traditions qu'ils nous ont apprises, merci à eux pour tout ce bonheur que nous avons partagés ensembles, ne les oublions jamais. 
Chaque année de nouveaux membres venaient grossir notre groupe, nous étions de plus en plus nombreux à venir à la fête, le bouche à oreille fonctionnait très bien. 
wisla22.jpg
Photo prise dans notre salle, où l'ont peut apercevoir le sapin préparer pour la fête de noël, et le portrait de l'aigle emblème de la Pologne.
 
 

19:47 Écrit par jean Dalgan | jean Dalgan | Souvenirs ST Stanislas Kostyka | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : saint stanislas kostka | Tags : saint stanislas kostka |  Facebook |  Facebook | |