22/11/2010

Sainte-Barbe patronne des mineurs. Święta Barbara patrona górników.

C'est en souvenir de mon père qui était mineur, de mes oncles, mes cousins et ses amis que je voudrais leurs rendrent hommage en rappelant que l'histoire de Sainte-Barbe était là leurs.

C'est le 4 décembre que nous célébrons cette jolie fête, tout le monde qui avait un père à la mine, se rappelle ce jour où les molettes du charbonnage où il travaillait était éclairées, ont pouvait lire, bonne fête de sainte Barbe. C'était le jour où accompagné de notre maman nous allions voir papa et ses amis remonter du puits de la mine, ils étaient méconnaissables, tout noir, il n'avaient que leurs yeux qui brillaient pour nous voir. Ensuite ont passaient à la visite du site de la mine, où les mineurs avaient installés une galerie qui était la réplique des galeries où ils travaillaient, mais à une profondeur beaucoup plus importante. C'est grâce à leurs dévouement et leur envie de vivre et de créer une famille, qu'ils se sont sacrifiés tant d'années pour nous, leurs enfants, soyons leurs toujours reconnaissant, sans eux nous n'aurions peut être pas réussis aussi bien notre vie, merci à tout ces pères mineurs de fond, nous leurs devons tout.

 

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Statue du mineur à la mine du Roton au Campinaire à Farciennes 

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Mon cousin Walérian lors de sa dernière Sainte-barbe au

charbonnage du Roton au campinaire à Farciennes en 1984

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Mon cousin Walérian lors de sa dernière Sainte-Barbe en 1984

 

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Portrait de mon Oncle Walérian en mineur

 

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Diplôme section des cours de mines de mon Oncle Walérian

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Image de la mine du Gouffre n° 8 où mon Oncle à travailler

 

 

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 Galerie de la mine et son mineur

 

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Vue du puits d'extraction

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Sortie du puits d'extraction

 

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Le fond de la mine, le bougnou

 

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  Les deux anciens puits du Roton

 

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L'extraction du charbon par un mineur

 

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La mine du Roton au Campinaire à Farciennes,

avec l'ancienne et la nouvelle tour d'extraction

 

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Etansonnage de la galerie par le mineur

                                                                           

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En mémoire pour nos pères, souvenir du pays noir celui qui nous a vue naître et fait vivre

 W pamięci naszych ojców, pamiętał czarną kraju, które widzieliśmy jej narodzin i życia

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 Mine du Gouffre n° 10 Châtelineau, où mon père a

travailler comme porion, jusqu'à sa retraite.

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Mine du Gouffre n° 7 à Châtelineau où mon oncle

Walérian a travailler comme  conducteur de travaux.

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Mine du Gouffre n° 8 à Châtelineau

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Mine du Gouffre n° 8 à Châtelineau

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Mine du Gouffre n° 8 à Châtelineau, vue arrière

 

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Mine du Gouffre n° 9 à Taillis-pré Châtelineau

W pamięci mojego ojca, który był górnikem.móje wujków, kuzynów i przyjaciół, chciałbym oddać hołd przypominając historię Święta-Barbara był ich. 


4 grudnia jest to, że świętujemy to piękne święta, każdy, kto miał ojca w kopalni, pamięta dzień, gdy koła kopalni, gdzie pracował została poinformowana, mogła przeczytać, happy święto św-Barbary. Był to dzień, wraz z naszą mamą mieliśmy zobaczyć tata i jego przyjaciół w kopalni były one nie do poznania, wszystkie czarne, on miał tylko oczy świeciły się za nami. Następnie trzeba spędzają na terenie kopalni, gdzie górnicy mieli zainstalowany w galerii, która została galerie replika gdzie pracowałi, ale w znacznie większej głębokości. To dzięki ich zaangażowanie i chęć do życia i tworzenia rodziny, że poświęcili tyle lat dla nas dzieci, daj nam zawsze wdzięczny ich,
 bez nich nie byłoby nas sukces zarówno naszego życia, podziękowania dla wszystkich tych ojców górników, zawdzięczamy im wszystko.

http://video.muzika.fr/clip/033103

Le soir 01 et 02/06/2002

 

Châtelineau Souvenir Polonais.

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Bartkowiak César dans son jardin à Chàtelineau,

lors de sa retraite le 2 juin 2002

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Czesław Bartkowiak au piano dans sa maison.

 

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Ä Châtelineau, son "petit castel de Pologne" représente tout un monde.

 

Histoire du missionnaire de Poznań, mon amis d'enfance 

 

Czesław Bartkowiak. 

Publication Le soir Magasine de juillet 2002

Czesław Bartkowiak juriste fraîchement retraité des Affaires étrangères, a ses racines dans la peau.

Sur son vieux piano noir, il joue des mélodies venues de loin, si loin... 

Ses mains courent sur le piano noir. Entre deux strophes de <<Góralu czy ci nie źal>>? un vieux chant polonais, dont le titre signifie <<ne sois pas triste>>, Czesław Bartkowiak raconte l'histoire du Góral le montagnard, forcé de quitter ses racines.

 La mémoire de 20000 mineurs racontée par César Bartkowiak.

Pascal Lorent

Ce samedi matin à 11h, César Bartkowiak à rendez-vous avec l’Histoire. Non la sienne mais celle des Polonais de Belgique.

A l’occasion de son départ à la retraite, à 65 ans, César à voulu rendre un vibrant hommage à ces forçats de la mine qui, durant deux voire trois générations, ont remonté le charbon  des entrailles de la terre.

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La cérémonie se tiendra devant son domicile, une ancienne maison de coron de Châtelineau (le quartier dit « du petit pont ») qu’il a agrandie et qui répond à présent (en raison d’une extension en forme de tour) au doux nom de « petit castel de Pologne».

Une centaine d’invités sont attendus dans le paisible endroit. Parmi eux, le consul général et le consul honoraire de Pologne, ainsi qu’une dizaine d’anciens mineurs. Le tout sous l’œil de la télévision Polonaise.

 Dans les années 50, Châtelineau comptait plus de 3000 Polonais, relate ce jovial bonhomme qui a compté jusqu’à onze mineurs dans

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sa famille. La région de Charleroi, à l’instar du Borinage et du Limbourg, abritait  une communauté polonaise importante- de 15000-20000 ouvriers mineurs, souligne César Bartkowiak – nourrie par trois vagues migratoires successives. Les premiers sont arrivés Westphalie vers 1920. Les Prussiens qui occupaient la Poméranie, la Poznanie et la Silésie les avaient envoyés là-bas, où les conditions de travail étaient bien meilleures qu’en Pologne.Suivront deux autres flux. L’un poussé par la crise économique de 1929 et le réveil consécutif à l’effort militaire entamé dès la guerre d’Espagne. La Pologne venait d’être réunifiée et la Belgique avait besoin de mineurs en raison des hécatombes dans ce secteur. Ces hommes, engagés sous contrat avant le départ, arrivaient des quatre coins de leur pays. La dernière vague démarrera à l’entame de la fameuse « bataille du charbon » décrétée en Belgique par Achille Van Acker, dans l’immédiat après-guerre.

C’était des jeunes de 15 ou 16 ans qui avaient été pris par les Allemands pour travailler durant la guerre et que la Belgique et d’autres pays venaient recruter dans les camps de prisonniers.

De cette époque date une partie de l’émigration italienne. Grâce à nos amis italiens, les conditions sociales et de travail des mineurs polonais se sont fortement améliorées. Les polonais seront, eux, soutenus par l’Eglise catholique. Les mineurs se cotiseront  également pour payer des instituteurs qui enseigneront la langue maternelle aux enfants nés en Belgique.

 Histoire de Sainte-Barbe

 Aujourd'hui 4 décembre, c'est la Sainte Barbe, fête traditionnelle des pompiers, mineurs, artificiers et artilleurs.

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Sainte-Barbe, née d'un père païen – adorant les idoles – vers 235 à Nicomédie (en Turquie, aujourd'hui Izmit), fut cependant de bonne heure instruite des vérités chrétiennes par ses lectures, et fit de même tout son possible pour éviter le mariage. Dioscore, son père, était un être d'une humeur bizarre et d'un naturel cruel ayant toutes les inclinations d'un barbare. Celui-ci, voyant que sa fille, déjà parvenue à l'adolescence, était d'une beauté très remarquable, et comprenant les dangers auxquels ne tarderaient pas à l'exposer ses grâces jointes à une immense fortune, imagina de l'enfermer dans une forteresse inaccessible. La célèbre tour ressemblait plus à un palais magnifique qu'à une prison. Barbe profita de l'absence de son père pour faire percer une troisième fenêtre en plus des deux dont disposait sa prison dorée, pour symboliser la Trinité : le Père, le Fils et le Saint Esprit. De même elle y traça des signes de croix. Son père, à son retour, lui demanda l’explication de ces signes. Elle lui dit qu’elle avait voulu représenter un Dieu en trois personnes et la mort du fils de Dieu sur la croix. Dioscore entra dans une grande colère en voyant que sa fille embrassait "les rêveries" des chrétiens : elle fut obligée de fuir. Il la poursuivit longtemps et, l’ayant enfin atteinte, il l’accabla de coups, la prit par les cheveux et la ramena à sa maison où il la tint enfermée dans la tour et la traita comme une esclave. Il la mena ensuite au tribunal de Marcien, gouverneur de la Province où, l’ayant accusée d’être chrétienne, il demanda qu’elle fut châtiée selon la rigueur des édits que les empereurs avaient promulgués contre les chrétiens (elle n'avait que 16 ans).

Marcien s’efforça d’abord de la faire fléchir par de belles paroles mais, la voyant insensible à ses remontrances, il changea cette feinte douceur en cruauté. Après une horrible flagellation, il la fit ramener en prison en attendant d'avoir inventé quelque nouveau supplice pour la punir. La même nuit, le Seigneur lui apparut dans une lumière admirable, l’exhorta à la persévérance, lui promit de l’assister dans tous les combats qu’elle allait soutenir pour la gloire de son nom. Et pour lui donner des marques sensibles de protection, il la guérit parfaitement de toutes ses plaies.


L
e lendemain, le gouverneur la fit comparaître une seconde fois devant son tribunal, et, la voyant guérie des blessures dont son corps avait été tout couvert, il attribua ce miracle à ses faux dieux et tâcha de la persuader de leur offrir quelques sacrifices en actions de grâces. Mais la jeune fille lui affirma qu’elle avait été guérie par Jésus-Christ, fils du Dieu vivant. Le juge, irrité par sa hardiesse, commanda au bourreau qui était présent de lui déchirer les flancs avec des peignes de fer, et quand ils seraient entre ouverts, de les lui brûler avec des torches ardentes, et, enfin, de lui décharger sur la tête de grands coups de marteau. Pendant qu’on exécutait cet arrêt, elle avait les yeux élevés au ciel et priait. A ces tourments en succéda un plus douloureux : la sainte eut les mamelles coupées ; mais l’amour qu’elle portait à Dieu et le désir de souffrir pour lui, faisaient que ces douleurs lui étaient agréables. Marcien, se voyant vaincu par la constance de Sainte-Barbe, s’avisa d’un autre genre de supplice, qui était le plus sensible qui put faire souffrir une vierge : il commanda qu’on lui ôta ses habits, et qu’en cet état elle fût chassée à coups de fouet par les rues de la ville. Alors la sainte, levant les yeux au ciel, fit cette prière à Dieu : "Ô mon Seigneur et mon Roi, qui couvrez quand il vous plaît le ciel de nuages et la terre de ténèbres, cachez, je vous en supplie, la nudité de mon corps, afin que les yeux des infidèles ne le voyant point, ils n’aient pas sujet de faire des railleries de votre servante". Sa prière fut aussitôt exaucée et Dieu lui apparut, remplit son cœur de consolation et la couvrit d’un vêtement lumineux qui ôta aux idolâtres la vue de son corps.
Enfin, Marcien perdant tout espérance de faire ébranler le cœur de notre sainte, qui avait parut invincible au milieu de tant de supplices, la condamna à avoir la tête tranchée. Dioscore, qui s’était trouvé à tous les tourments de sa fille, semblait n’attendre que cette sentence pour se baigner dans son sang virginal et achever d’assouvir sa rage contre elle ; car dès qu’elle fut prononcée, il se présenta pour en être lui-même le bourreau (afin qu’elle ne mourût point dans d’autres mains que les siennes).


C
ette cruelle demande lui ayant été accordée, Barbe fut menée hors de la ville, en haut d’une montagne où, étant arrivée, elle se mit à genoux pour remercier Dieu de la grâce qu’il lui faisait de l’honorer du martyre. Elle le pria aussi d’exaucer ceux qui demanderaient quelque chose par son intercession. A l’heure même, on entendit une voix céleste l'assurant que sa requête était exaucée, et l’invitant à venir recevoir la couronne qui lui était préparée au ciel. Son père inhumain ne lui laissa pas plus de temps pour faire sa prière : il lui coupa la tête le 4 décembre, sous l’empire de Maximin Ier (et non de Maximien). C'est alors que, se retournant à la Cour, triomphant et fier de son zèle à servir les idoles de l'état, il fut, par le ciel, frappé d'un coup de foudre qui réduisit son corps en cendres. Plus tard, le corps de Sainte-Barbe fut exhumé solennellement et ses reliques transportées en divers pays. Par cette intervention divine contre son père, elle s'était révélée puissance de feu.

 

L'histoire de Sainte-Barbe étant basée sur des sources plus ou moins légendaires, son nom a été supprimé du calendrier par l'Eglise en 1969. Il fut remplacé par "Barbara", nuance lexicale bien subtile !


Sainte Barbe est généralement représentée avec un ou plusieurs des attributs suivants : une tour à trois fenêtres, un éclair, un livre, une couronne ou une palme de martyre et une épée.

 

Les catholiques prient donc sainte Barbe pour se protéger de la foudre, mais elle est aussi la patronne des architectes, des géologues, des pompiers, des mineurs (et par extension actuellement, des ingénieurs des Mines), des artilleurs, des sapeurs, des canonniers, des artificiers, des ingénieurs de combat, des métallurgistes et autres corporations liées au feu, dont les pétroliers militaires.

En particulier, le fort patronage que lui vouaient les mineurs de fond s’est progressivement transmis aux ouvriers et ingénieurs des travaux souterrains (tunnels, cavernes, etc.) avec la disparition progressive de l’industrie minière occidentale. De nos jours, une sainte Barbe trône toujours à l’entrée des tunnels en construction pour protéger les ouvriers-mineurs des accidents de chantier.

Les empereurs byzantins vénéraient particulièrement ses reliques qu’ils firent transférer au VIe siècle à Constantinople. Une partie fut emmenée en Italie par les Vénitiens, et une autre au XIe par la fille d’Alexis Comnène à Kiev, où elles se trouvent toujours à la cathédrale Saint-Wladimir de Kiev.




On invoque Ste Barbe comme patronne des mourants (pour obtenir la grâce de ne pas mourir sans le saint viatique, ensuite comme protectrice contre les orages et les dangers du feu. Elle est aussi la patronne des mineurs , des soldats et spécialement des artificiers ! ici

sources :
http://www.stebarbe.com/stebarbe.php
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Barbe